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The Legend of Zelda
Zelda NGC 2005
Fan Fictions
Kasuto édition 2005
Fonds d'écran
Encyclopédie
Salle Chris Houlihan
Équipe de Triforce Legend |
MUSIQUES ZELDA
Tcheco grande spécialiste dans le monde de musique, vous a préparée un long dossier sur la musique dans Zelda. A lire d'urgence !
Tout d'abord, je vais m'intéresser à la musique de plusieurs jeux, un par un :
A Link to the Past
Ocarina of Time
Avec toutes ces petites impressions un peu éparpillées sur les différentes musiques que l'on peut trouver dans Ocarina of Time, on en arrive à la conclusion suivante : Les musiques de la plupart des lieux du royaume d'Hyrule comme les villages ou les domaines d'autres peuples sont joyeuses, dansantes et conviviales. Celles des donjons laissent pour la plupart planer une ambiance mystérieuse et parfois même un rien inquiétante. Quant aux combats, elles sont très vives et rythmées, tout en restant sombres, comme pour nous alerter d'un danger et nous inciter à combattre avec autant d'énergie que possible.
The Wind Waker
Après
ces quelques analyses, on peut voir que plusieurs points de chaque
jeu sont identiques : tout d'abord, les combats de boss. La mélodie
est toujours très rapide, pour entraîner le joueur à être très
vif lui aussi. Mais si les musiques de A Link to the Past et Ocarina
of Time privilégient le
côté sombre et dangereux de l'action, The Wind Waker a une mélodie plutôt
joyeuse. On peut expliquer cela par le fait que ce jeu est assez
enfantin, d'ailleurs, très peu de mélodies sont sombres ou inquiétantes.
A la limite, le château d'Hyrule, mais on en reste là. A propos de
musique joyeuse, on se rend compte qu'on en a de plus en plus au fil
des jeux. Dans A Link to the Past, nous
Introduction
-Commençons par The Adventure of Link. Au départ, nous avons une série de petites notes aigus descendant légèrement, puis quelques notes moins aigus et lentes avec un accompagnement légèrement grave. Après, nous revenons sur des notes aigus mais plus mélodique, avec toujours le même accompagnement, avant de retourner dans le grave. Et pour finir, on passe subitement dans le allegro jusqu'à la fin. On a donc un thème dans les tons aigus, et une basse pas très grave. Le tout début avec les petites notes a quand même de quoi donner des frissons, on dirait presque le bruit d'une petite pluie sur un lac, vif et cristallin. La suite ressemble plus à un chant, qui raconte un peu l'histoire à lui tout seul, avec des moments tranquilles et d'autres où l'on sent un malheur arriver. Mais bon, niveau qualité, ce n'est pas encore tout à fait ça. -Après, voilà A Link to the Past. On démarre en fanfare avec une musique à la trompette et des cymbales par derrière. C'est une musique très glorieuse que nous avons, le genre de musique jouée pour célébrer un évènement important dans un palais, par exemple. Mais ensuite, une musique un peu triste, ou plutôt nostalgique arrive, pendant un petit moment, avant de rendre la place à la musique royale du départ. Quand soudain, c'est une mélodie très douce que l'on entend, qui reviens légèrement sur celle nostalgique que nous avons déjà entendu. Et pour finir, on retourne sur la fanfare, mais cette fois accompagnée au piano, puis reprise une quinte au-dessus, et terminée en beauté par trois note conclusives. Sur ce coup-là, Koji kondo a bien visé, car quoi de mieux pour démarrer un jeu qu'un air fier et affirmé ? Et après le spectacle, place à l'histoire, aux souvenirs, avec la douce mélodie qui suis. Et après, un petit retour à la fête, pour mieux continuer dans la nostalgie du départ, mais cette fois avec un thème très différent, qui petit à petit reviens au premier. Quant à la codafinale, nous avons bien sur la fanfare, mais l'accompagnement au piano laisse envisager que la fin arrive bientôt. Et quelque part, il adoucit même le chant des trompettes. Quant à la toute fin, elle est prise une quinte au-dessus avec une fanfare plus belle que jamais, vraiment un magnifique bouquet final. Ici, le jonglage entre le grandiose et le nostalgique est réalisé avec un talent de maître, pour notre plus grand plaisir ! -L'introduction de Link's Awakening est beaucoup plus courte, et reprend la mélodie du Monde de la Lumière dans A Link to the Past. Mais on a l'impression qu'elle est beaucoup plus vive car elle est accompagnée en décalé par une sorte de piccolo (petite flûte traversière) avec des tons très aigus. De plus, on entend derrière comme un violoncelle qui est plus tard rejoins par un alto, et qui, par un accompagnement à peine moins rapide, entretiennent la cadence infernale de la mélodie. L'intro se termine par des accord qui se répondent mutuellement entre l'alto et le violoncelle qui laissent place après à une note longue et assez grave. On retrouve assez le départ vif et entraînant de A Link to the Past, et c'est normal, Kondo n'allait pas nous mettre un requiem pour commencer un Zelda^^. -Et voici enfin le grand Ocarina Of Time ! Mais cette fois, la musique de l'introduction s'éloigne énormément de celle festive des deux précédentes. Le début est fait d'accords arpégés au clavecin, suivi à chaque fois d'une note très longue allant en crescendo. Plus tard, c'est un joli petit air de flûte très lent qui vient se superposer aux deux instruments, et, peu après, il y a un changement presque imperceptible dans l'accompagnement du piano, qui est remplacé par un violoncelle. Enfin, la flûte se tait, et on termine par deux accord arpégés par le piano qui a reprit sa place, avec toujours les notes longues du violon, comme au début, le tout pianissimo. C'est d'ailleurs assez surprenant pour un Zelda comme celui-ci de démarrer tout doucement. Mais bon, ça n'enlève rien à la beauté de la mélodie, alors on ne va pas se plaindre... -Après, Majora's Mask ! On commence par une musique qui sera tout au long du morceau l'accompagnement, toujours sur le même rythme, toujours les mêmes notes. puis il est rejoins par le piano, qui fera la mélodie principale. Un peu au loin, on entend bientôt les violons, mais pas longtemps. Mais plus tard, le piano s'arrête, et les violons reprennent, avant de laisser la place à la musique de départ. Elle continue, mais soudain, on entend par derrière d'étranges notes longues et très graves. Presque tout de suite après, la musique change radicalement, et deviens très inquiétante, avec plus tard une sorte de frottement vraiment bizarre, un peu comme un rire, mais le son est très différent de celui d'une voix normale. Comme je l'ai dit, c'est vraiment un frottement, de plus en plus rapide, et qui fait assez peur à la première écoute. D'après ce qu'on entend, Koji a décidé de revenir à des musiques assez lentes et mystérieuses pour la Nintendo 64. Car même si la mélodie du piano est un petit peu rapide, on a toujours une impression de lenteur, sans doute à cause de l'accompagnement qui demeure obstinément identique et lent. Mais comme pour Ocarina of Time, cela n'enlève rien à la beauté de la musique, alors pourquoi pas un début calme ? -Et maintenant, passons à The Wind Waker. Pendant qu'est fait un bref résumé de Ocarina of Time, une douce musique à la flûte de pan arrive. Elle rappelle au début le Chant de Laruto du même jeu. puis on passe au thème familier du Monde de la Lumière de A Link to the Past, mais assez lent, et qui finit légèrement différemment. Il n'y a pas beaucoup de choses à voir dans cette musique, à part qu'elle éveille, comme dans le récit au même moment, une certaine nostalgie des jeux précédents avec énormément de détails y faisant référence. On est dès lors plongé dans l'univers familier de Zelda, et on comprend tout de suite que le scénario n'est autre que la suite des opus sur N64. -Et pour finir, The Minish Cap. L'histoire de la légende est accompagnée d'une musique qui reste toujours très lente, comme depuis Ocarina of Time. Elle commence avec des notes très basses (sans doute une contrebasse jouant des pizzicato, c'est-à-dire des notes pincées, et non frottées avec l'archet)servant à poser le rythme. Entre chacune de ces notes est jouée un air sur une sorte de xylophone. Pendant ce temps, des violons font des notes très douces et longues, si discrète qu'on ne les entend pas tout de suite, sauf si on s'y attend, bien sur. Après le xylophone, c'est une flûte de pan qui reprend la mélodie, avant de s'arrêter sur une pause, où tous les violons continuent sur un accord. Ensuite, elle reprend, et l'on finit sur la fin de sa phrase. Comme bilan de cette analyse sur les introductions dans les jeux Zelda, ce qui ressort assez est le fait qu'après des débuts où la musique était rapide et joyeuse, le passage de Zelda sur console s'est subitement accompagné d'un changement dans les mélodies, les rendant soudain plus lentes, et même parfois un petit peu tristes. Cela est sans doute dû aux souvenirs qu'elles évoquent, mais là je parle surtout de The Wind Waker, qui est un véritable retour aux sources.
Boss/Combats
-Allons-y avec The Adventure of Link ! La musique du combat est partout la même. C'est un air joué par un instrument à cordes, avec un autre non-identifié qui fait un accompagnement assez discret. Bon, je vous l'accorde, la mélodie n'est pas vraiment très recherchée, mais elle est pour l'époque très bien pour démarrer un peu d'action. Elle est très courte si on l'écoute en format midi ou mp3, ce qui signifie qu'elle est extrêmement répétitive dans le jeu. Ce n'est donc pas sur cette séquence que l'on s'est beaucoup appliquée chez Nintendo, mais ça reste quand même acceptable. On va dire que la musique dans ce jeu se rattrape sur le reste, ce qui n'est pas forcément vrai^^. -Dans A Link to the Past, on ne peut pas dire que la musique des boss soit très travaillée ! On commence avec un beau départ, certes, comme dans la plupart des musiques de boss de n'importe quel Zelda, d'ailleurs. Mais après, c'est simple, c'est toujours la même chose ! C'est toujours le même rythme, toujours les mêmes notes... Bref ce n'est pas terrible. Enfin, Kondo a quand même respecté la règle de base : une musique vive et angoissante. Ici, le stress est presque palpable, et le fait que la musique soit faite dans les tons grave ne fait que rajouter de la peur dans le tout. De toute manière, comme on ne fait pas très attention à la musique dans un combat à mort, ce n'est pas grave du tout s'il n'y a pas de mélodie, car le but n'est pas de faire une oeuvre monumentale, mais de plonger dès le départ le joueur dans le vif de l'action. Pour le coup, c'est très réussi avec ce départ franc et net. -Et maintenant, Link's Awakening ! Dans cette bataille, il n'y a pratiquement aucune mélodie. Ce n'est donc pas une musique faite pour être vraiment écoutée. Disons qu'elle est là pour stresser au maximum le joueur : des notes très répétitives, qui vont progressivement de plus en plus aigu, des percussions endiablées par derrière… De ce côté-là, c'est vraiment réussi, mais du côté « agréable à entendre », ce n'est pas trop ça… Dommage ! -On passe à Ocarina Of Time, à présent. Dans le combat contre un boss, le départ annonce tout de suite la couleur ! Un instrument à vent qui joue des trilles en descente, et c'est parti ! Le reste est joué par un piano, des notes rapide, alternant descentes et montées. Par-dessus, un instrument assez bizarre (mais c'est le but d'être plongé dans l'étrange, pour être encore plus angoissé !) joue une sorte de mélodie, dont les notes sont longues et les intervalles peu espacés. Il y a déjà plus de mélodie que dans LA, mais ça reste plutôt maigre. -Dans Majora's Mask, en revanche, Kondo a su combiner atmosphère angoissante et musique ! Là, ce n'est pas toujours pareil. Il y a d'abord une voix qui monte petit à petit, avant de déboucher sur quelque chose de beaucoup plus lié, tout en restant piqué avec la basse du dessous. Le tout reste bien harmonique, ce qui n'est vraiment pas désagréable ! -Quant à The Wind Waker, c'est sans doute à cet endroit que la musique est la plus belle. Par contre, elle n'est pas aussi effrayante que dans les anciens jeux.. Eh oui, il faut savoir choisir ! Mais comme le jeu en question n'est pas aussi effrayant que ses prédécesseurs, il est tout à fait normal que la musique suive. Elle est jouée dans l'aigu, avec une mélodie que l'on gardera longtemps en tête ! Et par là, elle sort totalement de l'ordinaire, enfin, de ce à quoi on était habitué ! Certains diront qu'elle fait trop « gamin », d'autre que c'est la plus jolie… Les avis sont très partagés là-dessus, comme pour tous les autres points de The Wind Waker, d'ailleurs ! -On touche à la fin de cette partie, avec The Minish Cap ! Je parlerai ici du combat final, contre Vaati. Ici, on retourne à un côté sombre, mais avec tout de même une belle mélodie, surtout lorsque l'orgue se met à jouer. La musique est fluide, limpide, et tout cela ne peut que la mettre en valeur. Cependant, elle reste assez répétitive. Mais ce n'est pas grave, car le peu que nous entendons est tout simplement magnifique ! Nous avons sans doute là l'une des plus belles musiques de Boss de Zelda !
Final
-Dans le tout premier Zelda, la musique est assez lente, et fait surtout comprendre que c'est vraiment la fin du jeu, et pas vraiment qu'on a enfin gagné ! Bien sur, la qualité sonore n'est pas extraordinaire, mais une musique plus gaie aurait été la bienvenue… -Dans Link's Awakening, il y a déjà plus de fierté ! On sent que tout le monde est heureux, tout le monde danse… La vie est belle, quoi ! C'était le défaut de la joie inexistante dans The Legend of Zelda qui noircissait le tout, mais il a été plutôt bien corrigé ici, ce qui nous montre bien que Zelda évolue beaucoup dans les premières années ! -Ocarina Of Time, en revanche, retourne un peu à la tristesse présente dans le premier Zelda. Mais la musique est infiniment plus belle. Ici, elle a donc de quoi arracher des larmes, même aux personnes très peu émotives. C'est le moment où l'on se remémore tout ce qu'on a vécu dans ces intenses moments de jeu. L'espèce de voix qui apparaît vers le milieu confirme cette tristesse, bientôt suivie par les chœurs. On appellerait bien ça une complainte, et ce chant ressemble fort à un cri de désespoir. Mais… Que se passe-t-il ? On entend soudain ce bon vieil air DES Bois Perdus ! Et c'est ainsi, avec cette musique joyeuse et entraînante, que l'on passe des larmes au rire… Ce n'est pas beau, ça ? En plus, quelques petites fantaisies y sont ajoutées, et ce n'est pas pour nous déplaire ! Mais, naturellement, nous nous retrouvons dans un thème plutôt inconnu, un peu inquiétant, surtout à cause des voix qui arrivent… Mais c'est pour laisser place cette fois à la fierté, et de beaux accords magnifiquement liés nous prennent au cœur. Après cela, il y a un petit retour au thème du début du générique, mais avec un semblant de gaieté, pour finir en beauté avec des chœurs plus joyeux, avec lesquels on se croirait presque dans une église. On croit que c'est fini, mais une douce mélodie, toujours celle du début revient, et c'est à nouveau la nostalgie qui nous prend aux tripes ! C'est la dessus qu'on finit donc. Kondo a été très fort. Vous l'avez sûrement remarqué, on passe dans ce générique d'un état à un autre avec une rapidité déconcertante ! Cette musique est une grande œuvre, l'une des plus belles du jeu ! -Pour Majora's Mask, c'est une belle fanfare qui débute (fierté, toujours !) Mais après, c'est la harpe qui enchaîne, bientôt rejoint par un cuivre, ce qui donne un du magnifique, d'où s'élève une tristesse bien perceptible, même pour quelqu'un qui n'aurait pas joué au jeu. Mais après, on retrouve un bel air joyeux et dansant, qui nous rappelle tous nos moments de bonheur ! Ensuite, on retrouve notre chère fanfare, qui nous rappelle bien qu'on est vainqueur ! Et c'est reparti pour la danse, juste après ! Puis, un nouvel air apparaît, au cor, mais c'est pour mieux repartir sur la fête précédente, brusquement interrompue pour une fin grandiose, tout en accord ! Comme pour Ocarina of Time, dans cette musique, nous passons d'une émotion à une autre, avec délicatesse, comme toujours !
Je n'irai pas plus loin dans les musiques de fin, car les plus parlantes se trouvent ici, The Wind Waker et The Minish Cap reprenant le côté de deux derniers. Ce qu'il faut retenir, c'est que les musiques de fin sont beaucoup plus soignées aujourd'hui qu'il y a quelques années, car, avant, on ne mesurait pas assez l'importance capitale qu'elles avaient dans le jeu ! Koji Kondo sait maintenant très bien traduire les sentiments dans ce moment très délicat du jeu, où deux sentiments se bousculent dans notre cœur, et où l'on ne sait pas lequel des deux est le plus important. Ici, l'aspect de grandiose doit toujours être respecté, ce qui n'était pas le cas au début. Les cuivres sont toujours très bien utilisés dans ce domaine, car une fanfare est toujours fière, les musiciens la joue la tête haute, heureux comme jamais !
Koji Kondo est né le 13 août 1960, à Osaka, au Japon. Précoce, il commence à composer des musiques qui ne seront malheureusement jamais publiées à 17 ans. A 20 ans, en 1980, amateur de jeux vidéo, il tente sa chance chez Nintendo. Ses compositions sont appréciées, et il est admis. C'est là qu'il fait la rencontre de Shigeru Miyamoto, qui allait devenir le papa de Zelda, et aussi Mario. C'est donc Koji qui sera chargé de leur bande-son par la suite. Il composera également la musique de Starfox. Il commence donc avec Super Mario Bros. Cependant, il se révèlera vraiment pour ses œuvres de Zelda, dès le premier opus de la série. Ensuite, il enchaînera Starfox, Super Mario RPG et Pilotwing. Son talent sera de plus en plus reconnu, surtout grâce à l'évolution des consoles de jeux et des sons de meilleure qualité qu'elles peuvent désormais produire. Ocarina Of Time fut un succès, tout comme Majora's Mask. Il participera à l'orchestration de MM, où il sera bien sur chef d'orchestre. Ses genres de musiques préférés sont le jazz et la musique latine, et son compositeur préféré, Henry Mancini, le compositeur de la Panthère Rose.
J'espère que ce dossier sur la musique dans les Zelda vous aura plu, et qu'il vous permettra de porter un œil nouveau sur les œuvres que vous entendrez. Un conseil : lorsque vous jouez à un jeu, soyez bien attentif à la mélodie, car certaines comme celles de Zelda sont excellentes, et vous passeriez à côté de quelque chose si vous ne les écoutiez pas. Vous verrez, cela en vaut vraiment la peine, et vous vous rendrez rapidement compte à quel point elles sont inégalables. Mais vous le saviez peut-être déjà !
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